Chaque année, le 30 mars, la Palestine célèbre le "Land Day". Une journée en l'honneur des 6 civils palestiniens tués par l'armée israélienne en 1976, alors qu'ils manifestaient contre l'expropriation de 5'000 hectares de terres. Cette commémoration sert aussi à rappeler la tendance encore actuelle du gouvernement à l'étoile bleue sur fond blanc : celle de s'approprier de nombreux terrains en Cisjordanie.
A cette occasion, plusieurs villages des territoires occupés organisent des manifestations aux abords de la barrière de sécurité. Des oliviers sont aussi plantés. Un acte avant tout symbolique, si on se rappelle la définition de la frontière israélienne donnée par Ariel Sharon. "C'est là où nous avons planté notre dernier arbre", avait lancé cet ex-Premier Ministre.
Au village de Deir Istiya (Wadeh County), le maire, des agriculteurs, des jeunes étudiants ou encore le célèbre Mustafa Barghouti ont participé à cette marche militante, entourés des journalistes d'Al-Jazeera et des bénévoles du Croissant Rouge. Le cortège a cependant été stoppé par l'armée, prétextant une "zone militaire où toutes les protestations sont interdites". La manifestation pacifiste ne s'est pas pour autant arrêtée. Sous les drapeaux palestiniens, se sont succédés : discours politiques, chants militants, ironiques slogans, sit-in en plein air. Une Journée de la terre qui s'est conclue par une prière au milieu des champs, sous l'oeil malveillant des fusils M-16.
A cette occasion, plusieurs villages des territoires occupés organisent des manifestations aux abords de la barrière de sécurité. Des oliviers sont aussi plantés. Un acte avant tout symbolique, si on se rappelle la définition de la frontière israélienne donnée par Ariel Sharon. "C'est là où nous avons planté notre dernier arbre", avait lancé cet ex-Premier Ministre.
Au village de Deir Istiya (Wadeh County), le maire, des agriculteurs, des jeunes étudiants ou encore le célèbre Mustafa Barghouti ont participé à cette marche militante, entourés des journalistes d'Al-Jazeera et des bénévoles du Croissant Rouge. Le cortège a cependant été stoppé par l'armée, prétextant une "zone militaire où toutes les protestations sont interdites". La manifestation pacifiste ne s'est pas pour autant arrêtée. Sous les drapeaux palestiniens, se sont succédés : discours politiques, chants militants, ironiques slogans, sit-in en plein air. Une Journée de la terre qui s'est conclue par une prière au milieu des champs, sous l'oeil malveillant des fusils M-16.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire